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Claude Gellée
Autoportrait, 1650 (musée du Louvre, Paris).
Biographie
Naissance

Chamagne (Lorraine)
Décès
Sépulture
Église Saint-Louis-des-Français de Rome (depuis ), église et abbaye de la Trinité-des-Monts (jusqu'en )
Activités
Parentèle
Jean Dominique (d) (neveu)
Autres informations
Mouvement
Classicisme (en)
Maîtres
Agostino Tassi, Goffredo Wals, Claude Deruet
Genre artistique
Influencé par
Annibale Carracci, Le Dominiquin
Œuvres principales
La Fête villageoise, Port avec l'embarquement de sainte Ursule, Landscape with the Finding of Moses (d), Port de mer au soleil couchant, Liber Veritatis
signature de Claude Gellée
Signature
Sépulture de Gellée dans l’église Saint-Louis des Français à Rome par Paul le Moyne.

Claude Gellée ou Gelée, dit « le Lorrain », Claude ou Claude Lorrain, né à Chamagne vers 1600 et mort à Rome le , est un peintre, dessinateur et graveur lorrain, figure du paysage de style classique.

Biographie

Jeunesse

Claude Gellée est né à Chamagne, village de l'actuel département des Vosges du nord-est de la France, dans le duché de Lorraine, souvent contesté. C'est un des cinq fils de la famille. Il fréquente l’école du village mais, voyant qu’il ne mordait pas à l’écriture, qu’il n’apprenait presque rien, ses parents le mirent en apprentissage chez un pâtissier[1]. Ayant perdu ses parents à l’âge de 12 ans, il a peut-être vécu brièvement avec un frère aîné qui était graveur à Fribourg[2].

Il suit, à 14 ans, une troupe de pâtissiers qui se rend à Rome. Il y trouve du travail comme cuisinier auprès du peintre Agostino Tassi le violeur d'Artemisia Gentileschi. C’est à cette époque que Claude Gellée aurait inventé la pâte feuilletée[3]. En plus des travaux domestiques, il broie les couleurs de son maître ; il a ainsi l’occasion de le voir peindre[4]. Il s’essaie lui-même à la peinture et étonne Tassi, au point que celui-ci commence l’éducation de Claude Gellée dans l’art pictural.

  • Estampe de Charles Pensée représentant la maison où est né Claude Gellée à Chamagne.
    Estampe de Charles Pensée représentant la maison où est né Claude Gellée à Chamagne.

Éclosion

Ses biographes, Joachim von Sandrart (1606-1688) et Filippo Baldinucci (1625-1697), le connaissaient à Rome mais donnent des récits différents sur le début de sa carrière. À Rome ou à Naples, il a apparemment étudié avec l'artiste d'origine allemande Goffredo Wals (né vers 1590-1595, mort en 1638-1640), dont les vues à petite échelle l'ont influencé[2].

Il fait un séjour à Naples entre 1617 et 1621 où il étudie auprès du paysagiste Goffredo Wals[5].

Artiste indépendant à la fin des années 1620, sa première toile datée est un sujet pastoral peint en 1629 (Philadelphia Museum of Art) et dans les toutes premières se trouve La Tempête[2].

À l’âge de 25 ans, il quitte l’Italie et fait de longs voyages en France, en Suisse. De 1625 à 1626, il est élève de Claude Deruet à l’église des Carmes de Nancy, à la suite de quoi toute sa carrière se déroulera à Rome[5]. Influencé par les grands paysages d’Annibale Carracci, il forge son propre style. Peu à peu, l’effet de la lumière devient sa préoccupation majeure.

À la fin de 1626, il est à Rome, vivant dans la Via Margutta dans le quartier des artistes. Il ne s'est pas marié, et vit simplement parmi ses amis[2].

Admis à l’Académie de Saint-Luc de Rome, où se trouve aujourd'hui une Marine de 1633[6],[5], il reçoit dans une première période, des commandes du pape Urbain VIII. Il peint de nombreux ports imaginaires, invitations au voyage, à l’architecture néo-classique de la Renaissance italienne, baignés par la lumière rasante d’un soleil couchant situé dans la ligne de fuite du tableau. On y retrouve souvent des scènes d’embarquement grouillant de débardeurs affairés (Marine, 1634 ; Port de mer au soleil couchant, 1639 ; Le Débarquement de Cléopâtre à Tarse, 1642).

Consécration

À partir de 1635, son travail est reconnu et ses toiles très demandées[7]. Il a des clients très importants, non seulement le pape Urbain VIII mais aussi le roi Philippe IV d'Espagne. En conséquence de quoi, des faux à son nom commencent à être produits et vendus. Ainsi, en 1634, Sébastien Bourdon s’amuse à contrefaire un Claude Lorrain[7]. Ceci n’est pas du tout au goût du Lorrain qui, ne souhaitant pas que des copies puissent être prises pour ses originaux, met en œuvre un procédé original et efficace pour lutter contre ces contrefaçons en reproduisant en dessin chacune de ses œuvres dans un recueil appelé Liber Veritatis, ou Livre de la Vérité. Pour chaque tableau, il précise le titre, la date ainsi que le nom du commanditaire. Il y répertoriera toutes ses œuvres jusqu’à sa mort, soit près de 200 tableaux. Ce livre unique, actuellement conservé à Londres au British Museum, est très précieux pour les historiens d’art car il leur permet d’étudier les œuvres disparues du peintre. Ses contemporains ne considèrent pas les paysans dansant ou les vaches comme des sujets dignes, ni le paysage comme un genre indépendant important[2].

À partir de 1640, l’influence des œuvres d'Annibale Carracci et du Dominiquin se fait sentir[8] et, à partir de 1645, il s’oriente vers des œuvres plus apaisées, à la lumière uniforme, d’inspiration mythologique ou biblique (Bord de mer avec Apollon et la sibylle de Cumes, 1647 ; Mariage d’Isaac et Rebecca, 1648), mais, comme toujours chez le peintre, ces scènes ne sont que des prétextes à l’exploration de l’espace infini du paysage : les œuvres du Lorrain « naissent de la distance[9] ».

Fin de carrière

À la fin de sa carrière, le Lorrain retrouve son inspiration première dans des sujets plus symboliques qui lui permettent d’explorer à nouveau le travail de la lumière (Paysage avec Tobie et l’ange, 1663 ; Paysage avec Énée chassant sur la côte de Libye, 1672).

En 1663, Claude Gellée bénéficie du mécénat du prince Colonna[5], mais il tombe gravement malade, souffrant beaucoup de la goutte. Dans ses dernières années, il ne vit que pour l’art. Bien qu’il soit délivré des soucis financiers, il mène une vie modeste et soutient beaucoup les pauvres. Hormis le pape Urbain VIII, il a peint pour des personnages très importants de son temps, tels que le roi d’Espagne ou des cardinaux de la Curie romaine. À sa mort, le , il est inhumé à Rome dans l’église de la Trinité-des-Monts, tombe transférée, en 1836, dans l’église Saint-Louis-des-Français, sous un monument édifié en son honneur par Paul le Moyne. Dans son testament, il demande qu’on dise des messes dans son village de naissance : malgré son admiration pour la nature d’Italie et sa grande fortune, Claude Gellée est resté toujours attaché à Chamagne[10].

Postérité

Auguste Rodin, Monument à Claude Gellée (1892), Nancy, parc de la Pépinière.

L’œuvre du Lorrain a laissé une forte empreinte chez les peintres français, hollandais ou britanniques, comme chez Turner[11] ou, plus récemment, chez Jean Carzou (1907-2000). L’admiration que lui voue le monde anglo-saxon est telle que le Lorrain y est couramment appelé par son seul prénom : « Claude », comme on dit « Raphaël » ou « Rembrandt »…

En 1892, Auguste Rodin réalise le monument en bronze dédié à Claude Gellée ornant le parc de la Pépinière à Nancy[12].

Un lycée et une rue portent son nom à Épinal, ainsi qu’un collège et le quai Claude-le-Lorrain à Nancy.

En 2008, un timbre est édité par la Poste, à partir de son tableau Port de mer au soleil couchant.

Dans la littérature et la philosophie

  • Le philosophe allemand Friedrich Nietzsche a eu sa seule émotion picturale (il fond en sanglots) devant un tableau de Claude Le Lorrain[13].
  • Claude Lévi-Strauss, qui a habité pendant toute sa vie un logement situé rue de Lorraine dans le 19e arrondissement de Paris, s’est intéressé à l’artiste et a écrit sur lui[14].
  • Louis-Ferdinand Céline mentionne Claude Lorrain dans le Voyage au bout de la nuit : « Il faut croire Claude Lorrain, les premiers plans d’un tableau sont toujours répugnants et l’art exige qu’on situe l’intérêt de l’œuvre dans les lointains, dans l’insaisissable, là où se réfugie le mensonge, ce rêve pris sur le fait, et seul amour des hommes. »
  • Michel Houellebecq aborde les tableaux de Claude Lorrain dans Anéantir : « Claude Gellée, dit "le Lorrain", avait fait parfois aussi bien, ou pire, dans certaines toiles, installant définitivement en l'homme l'enivrante tentation du départ vers un monde plus beau, où nos joies seraient complètes. Ce départ se passait généralement au coucher du soleil, mais ce n'était qu'un symbole, le moment véritable de ce départ était la mort. »
  • Dans son roman The Immaculate Deception, Ian Pears imagine le vol d'un Claude Lorrain, Paysage avec Cephalus et Procris réunis par Diane et dit qu'il s'agit du tableau connu pour être le plus volé au monde.

Dans la toponymie

Œuvres

Peintures

Sandrart, cité par Röthlisberger, explique que l'artiste « a essayé par tous les moyens de pénétrer la nature, couché dans les champs avant le lever du jour et jusqu'à la nuit pour apprendre à représenter très exactement le ciel rouge matin, le lever et le coucher du soleil. Son observation et transcription de la lumière tombant sur le paysage étaient uniques en son temps[2] ».

Formation
  • 1627-1629 : Le Port de Gênes, vu de la mer, huile sur toile, 64 × 101 cm, Paris, musée du Louvre[16]
  • 1628-1630 : Paysage avec une arche rocheuse et une rivière, huile sur toile, 134 × 95 cm, musée des Beaux-Arts de Houston[17]
  • 1631 : Paysage fluvial avec des marchands, 97 × 143 cm, Washington, National Gallery of Art.
  • vers 1631 : Siège de La Rochelle par Louis XIII (octobre 1628), huile sur toile, 28 × 42 cm, Paris, musée du Louvre[18].
  • 1632 : Vue de Rome, huile sur toile, 59,5 × 84 cm, Londres, National Gallery.
  • 1633 : Collection of the Duke of Bucchleuch, 97 × 122 cm, Selkirk, Bowhill.
  • vers 1634 : Caprice avec les ruines du Forum romain, huile sur toile, 80 × 119 cm, Adélaïde, musée national d'Australie-Méridionale[19].
Reconnaissance
Saint Antoine (vers 1638), Madrid, musée du Prado.
Saint Onuphre (1639), Madrid, musée du Prado.
  • vers 1635 : Paysage avec pâtre jouant du chalumeau, huile sur toile, 49 × 39 cm, musée des Beaux-Arts de Nancy.
  • 1635-1645 : Le Matin dans un port de mer, huile sur toile, 97,5 × 120,5 cm, Saint-Pétersbourg, musée de l'Ermitage[20].
  • vers 1636 : Paysage avec un chevrier, huile sur toile, 52 × 41 cm, Londres, National Gallery.
  • 1636 :
    • Vue d'un port avec le Capitole, huile sur toile, 56 × 72 cm, Paris, musée du Louvre, pendant de la Vue du Campo Vaccino[21].
    • Vue du Campo Vaccino, huile sur toile, 56 × 72 cm, Paris, musée du Louvre, pendant de la Vue d'un port avec le Capitole[22].
  • 1637 : Port avec Villa Médicis, huile sur toile, 102 × 133 cm, Florence, galerie des Offices[23], pour le cardinal de Médicis[24].
  • vers 1638 :
  • 1639 : pendants, répétitions autographes de tableaux peints en 1637 pour le pape Urbain VIII Barberini (château d'Alnwick, collection Northumberland[27]) :
  • vers 1639 : La Campagne romaine, huile sur toile, 102 × 136 cm, New York, Metropolitan Museum of Art[30].
    • Moïse sauvé des eaux, huile sur toile, 209 × 138 cm, Madrid, musée du Prado.
    • Le Port d'Ostie avec l'embarquement de sainte Paula, huile sur toile, 210 × 145 cm, Madrid, musée du Prado[31].
  • 1639 : Un artiste étudiant la nature, 78,1 × 101 cm, Cincinnati Art Museum[32].
Influence de Carrache et du Dominiquin
  • 1641 : Port de mer avec l'embarquement de sainte Ursule, huile sur toile, 113 × 148,6 cm, Londres, National Gallery.
  • 1642 : Paysage avec vue imaginaire de Tivoli, huile sur cuivre, 21,6 × 25,8 cm, Londres, Institut Courtauld[33].
  • 1642-1643 : Le Débarquement de Cléopâtre à Tarse, 119 × 168 cm, Paris, musée du Louvre. Pendant de David sacré roi par Samuel (1647) pour le cardinal Angelo Giori[34].
  • après 1642 : Embarquement de sainte Paula, huile sur toile, 50 × 39 cm, Dulwich Picture Gallery[35].
  • Vers 1643 : Les Troyennes incendiant leur flotte, huile sur toile, 105 × 152 cm, New York, Metropolitan Museum of Art.
  • Vers 1644 :
    • Le Gué, huile sur toile, 68 × 99 cm, Madrid, musée du Prado[36] ;
    • Port de Mer avec Ulysse rendant Chryséis à son père Chryséis dit aussi Marine, soleil couchant, huile sur toile, 119 × 150 cm, Paris, musée du Louvre. Peint pour le collectionneur parisien Roger du Plessis[37].
  • 1644 : Port de mer, huile sur toile, 103 × 131 cm, Londres, National Gallery[38].
Apaisement
  • 1645-1646 : Le jugement de Pâris, huile sur toile, 112,3 × 149,5 cm, Washington, National Gallery of Art.
  • entre 1645 et 1649 : Marine avec Apollon et la Sybille de Cunnes, huile sur toile, 99,5 × 127 cm, Saint-Pétersbourg, musée de l'Ermitage[39].
  • 1646 : Paysage avec des satyres et nymphes dansant, huile sur toile, 98 × 125 cm, Tokyo, musée national de l'Art occidental[40].
  • 1646-1647 : Villa dans la campagne romaine, huile sur toile, 68,8 × 91 cm, musée des Beaux-Arts de Budapest[41].
  • 1647 :
    • David sacré roi par Samuel, huile sur toile, 119 × 150 cm, Paris, musée du Louvre. Pendant du Débarquement de Cléopâtre à Tarse (1642-1643) pour le cardinal Angelo Giori[42] ;
    • Paysage avec des danseurs ou Le Mariage d'Isaac et Rebecca ou Le Moulin, huile sur toile, 152,3 × 200,6 cm, Londres, National Gallery. Commande du duc de Bouillon, général de l'armée papale, avec le Port avec l'embarquement de la reine de Saba[43].
  • 1648-1650 : Vue de La Crescenza, huile sur toile, 38,7 × 58,1 cm, New York, Metropolitan Museum of Art[44].
  • 1648 :
    • Port avec l'embarquement de la reine de Saba, huile sur toile, 149,1 × 196,7 cm, Londres, National Gallery. Commande du duc de Bouillon, général de l'armée papale, avec le «Paysage avec le mariage d'Isaac et de Rebecca»[43] ;
    • Paysage avec Pâris et Œnone, dit Le Gué, 152 × 184 cm, Lens, Louvre-Lens[45].
  • 1650 : Vue de Delphes avec procession, huile sur toile, 151 × 198 cm, Rome, Galerie Doria-Pamphilj[46].
  • 1652 : Paysage avec Apollon et les muses, huile sur toile, 186 × 290 cm, Édimbourg, National Gallery of Scotland.
  • Vers 1656 : Le Sermon sur la montagne, huile sur toile, 171,4 × 259,7 cm, New York, The Frick Collection.
  • 1656 : Arianne et Bacchus à Naxos, huile sur toile, 77,5 × 103 cm, Elmira, Arnot Art Museum.
  • 1657 : Marine avec Acis et Galatée, huile sur toile, 102,3 × 136 cm, Dresde, Gemäldegalerie Alte Meister[47].
  • 1658 : Paysage avec David à la grotte d'Adullam, huile sur toile, 111,4 × 186,5 cm, Londres, National Gallery.
  • 1660 : Paysage avec le Christ sur le chemin d'Emmaüs, huile sur toile, 99 × 132 cm, Saint-Pétersbourg, musée de l'Ermitage[48].
  • 1662-1663 : Paysage avec le père de Psyché sacrifiant au temple d'Apollon, huile sur toile, 174 × 220 cm, Cambridgeshire, Anglesey Abbey.
Dernières années
  • 1663 : Paysage pastoral avec la fuite en Égypte, huile sur toile, 193 × 147 cm, Madrid, Collection Thyssen-Bornemisza.
  • 1664 : Paysage avec Psyché hors du palais d'Éros, huile sur toile, 87,1 × 151,3 cm, Londres, National Gallery.
  • 1666 :
    • Paysage avec Herminie et les bergers, huile sur toile, 92,5 × 137 cm, Norfolk, Holkham Hall, Viscount Coke Collection ;
    • Paysage avec Jacob, Rachel et Leah au puits, huile sur toile, 114,5 × 158 cm, Saint-Pétersbourg, musée de l'Ermitage[49].
  • 1668
  • 1669 : Paysage avec la nymphe Égérie pleurant Numa, 155 × 199 cm, Naples, musée Capodimonte[50].
  • 1672 :
  • 1673 : Vue de Delphes avec une procession, huile sur toile, 101,6 × 127 cm, Chicago, Art Institute of Chicago.
  • 1674 : Marine avec Persée et l'origine du corail, huile sur toile, 100 × 127 cm, Norfolk, Holkham Hall, Viscount Coke Collection.
  • 1675 :
    • Énée et Didon à Carthage, huile sur toile, 120 × 149,2 cm, Hambourg, Kunsthalle ;
    • Arrivée d’Énée à Pallanteum, huile sur toile, 174 × 221,5 cm, Cambridge, Anglesey Abbey.
  • 1676 : Jacob avec Laban et ses filles, huile sur toile, 72 × 94,5 cm, Londres, Dulwich Picture Gallery.
  • 1677 : Paysage avec le voyage de Jacob, 1677, huile sur toile, 71,2 × 95,1 cm, Williamstown, Clark Art Institute[52].
  • 1681 : Paysage avec le Christ apparaissant à Marie-Madeleine ("Noli me tangere"), huile sur toile, 84,9 × 141 cm, Francfort-sur-le-Main, musée Städel[53].
  • 1682 : Paysage avec Ascagne tirant sur le cerf de Silvia, huile sur toile, 120 × 150 cm, Oxford, Ashmolean Museum.
  • non daté :
    • Paysage héroïque, huile sur toile, 136 × 172 cm, Berlin, Gemäldegalerie ;
    • deux de ses peintures sont conservées à Birmingham au Birmingham Museum and Art Gallery ;
    • quatre paysages à la Galleria Doria Pamphilj de Rome, une toile dans la collection Pallavicini Rospigliosi et deux lithographies à la Casa di Goethe à Rome.

Dessins

  • entre 1627-1630 : Pyramide de Cestius, plume, encre brune et lavis brun, 92 × 132 mm[54], Paris, École nationale supérieure des beaux-arts[55]. Ce dessin provient vraisemblablement du carnet de croquis de jeunesse de l'artiste rassemblant des vues de la Rome antique. Cette feuille témoigne de la découverte du paysage romain de Claude Gellée. Ce vestige a inspiré nombre d'artistes du XVIIe et XVIIIe siècles, sensibles à son caractère pittoresque et à la variété des angles. Dans ce dessin à l'encre l'exactitude topographique est reléguée au second plan.
  • Vers 1630 : Rentrée de troupeaux au crépuscule, plume, encre brune et lavis brun, 149 × 212 mm[56], Paris, École nationale supérieure des beaux-arts. Cette feuille a manifestement été réalisée en vue d'une composition peinte qui ne correspond à aucun tableau conservé. Elle a pu être rapprochée des toiles des années 1630. La perspective est clairement définie et la main assurée, mais cette feuille a été reprise et retouchée, telle une feuille d'atelier.
  • Entre 1630 et 1635 : Saint-Pierre de Rome, lavis de plume, 11,6 × 18,5 cm, Haarlem, musée Teyler.
  • Entre 1635-1640 : Paysage avec figures, sanguine, plume, encre brune et lavis brun, mise au carreau à la sanguine, 204 × 267 mm[57], Paris, École nationale supérieure des beaux-arts. Cette feuille fait partie des compositions réalisées en atelier par Claude Gellée dans la seconde moitié des années 1630. Elle n'a pas pu être mise en relation avec un tableau de sa main. L'exécution est très soignée et picturale. Les motifs du bouquet de pins parasols et de la tour ceinte d'une double couronne de créneaux sont caractéristiques des œuvres de l'artiste de cette période.
  • Entre 1635-1640 : Arbres à l'orée d'un bois, pierre noire, encre brune et lavis brun, 214 × 250 mm[58]. Paris, École nationale supérieure des beaux-arts. Claude Gellée s'attache tout particulièrement à l'étude de la nature, parcourant les environs de Rome et choisissant dans la campagne les motifs et sites dont il varie subtilement la mise en page. Cette feuille date d'une période très prolifique pour l'artiste, mais ne peut être rattachée à aucun tableau connu.
  • Fin des années 1630 : Étude d'arbres, pierre noire, plume, encre brune et lavis brun, 182 × 123 mm[59]. Paris, École nationale supérieure des beaux-arts. Ce dessin se rattache à un groupe d'études d'arbres réalisées à la plume et au lavis sur des feuilles de format très proche voire identique. La mise en page de cette feuille est particulièrement subtile puisque son format étroit met en valeur les proportions élancées du tronc que souligne le cadrage, la masse des frondaisons étant coupée par le bord supérieur. L'effet est accentué par la vue entre contre-plongée. Le jeu des obliques du terrain en pente douce permet de suggérer la profondeur.
  • Vers 1640-1641 : Saint-Pierre de Rome, craie et lavis, 21,1 × 30,7 cm, Londres, British Museum.
  • 1646 : Rome avec Saint-Pierre, pinceau, 21,2 × 31,4 cm, Londres, British Museum.
  • entre 1635 et 1640, Rome, palais des sénateurs, lavis de plume, 20,3 × 26,6 cm, Londres, British Museum.
  • 1674 : Procession de Noël à Rome, plume, 9,3 × 17,5 cm, Londres, British Museum.
  • Avant 1635 : Paysages avec figures, plume et lavis, 14,9 × 20,9 cm, Londres, British Museum.
  • Vers 1638 : Civitavecchia, plume et lavis, 15,1 × 21,7 cm, musée d'État de Berlin, cabinets des gravures sur cuivre.
  • Vers 1638-1639 : Deux frégates, plume et lavis, 31,9 × 22,4 cm, Chicago, Art Institute of Chicago.
  • Entre 1635 et 1650 : Deux barques, craie et lavis, 10,1 × 15,5 cm, Londres, British Museum.
  • 1637 : Ruisseau à Subiaco, pinceau, 23,8 × 39,5 cm, Londres, British Museum.
  • Non daté : Panorama depuis le Sasso, plume, 16,2 × 40,2 cm, Chicago, Art Institute of Chicago.
  • Entre 1635 et 1640 : Paysage sylvestre, lavis sur craie, 22,5 × 32,5 cm, Vienne, Graphische Sammlung Albertina.
  • Entre 1635 et 1640 : Cours d'eau avec arbres, pinceau avec rehauts, 32,8 × 21,8 cm, Boston, musée des Beaux-Arts.
  • Non daté : Coucher de soleil, livre d'esquisses, fol. 4v., plume, 18,5 × 12,9 cm, Stockholm, National Museum.
  • Vers 1640 : Groupe d'arbres, lavis sur craie, 26,3 × 19,5 cm, Vienne, Graphische Sammlung Albertina.
  • Vers 1640 : Vue du Monte Mario sur la vallée du Tibre, pinceau, 18,5 × 28,6 cm, Londres, British Museum.
  • 1640 : Mont Soracte, lavis sur craie et étude à la sanguine, 20 × 33,1 cm, Londres, British Museum.
  • Années 1640 : Deux figures féminines, lavis de plume avec rehauts, 16,6 × 13,3 cm, Washington, National Gallery.
  • Vers 1645: Chasse au cerf, pinceau, 23,3 × 32,9 cm, Budapest, musée des Beaux-Arts.
  • Entre 1645 et 1650 : Danse champêtre, lavis sur craie, 16,4 × 22,2 cm, collection privée.
  • Vers 1645 : Paysage pastoral, lavis sur craie, 27,2 × 34,4 cm, Londres, Institut Courtauld.
  • Entre 1640 et 1645 : Paysage pastoral, craie et pinceau, 21,5 × 31,2 cm, New York, collection privée.
  • Non daté : Paysage, lavis de plume, 13,3 × 16,6 cm, New York, Pierpont Morgan Library.
  • 1648 : Troupeau de moutons, pinceau et plume, 18,1 × 26,4 cm, New York, Metropolitan Museum of Art.
  • Vers 1650 : Le Débarquement d'Enée et de ses compagnons dans le Latium, plume, encre brune, lavis brun, rehauts de blanc et de rose sur papier brun, 185 × 258 mm[60], Paris, École nationale supérieure des beaux-arts. Ce dessin est une des traces de travaux préparatoires pour la toile intitulée Le Débarquement d'Enée dans le Latium, datée de 1650 et conservée à Longford Castle dans la collection du comte de Radnor depuis le XVIIIe siècle. D'une exécution très picturale et particulièrement aboutie dans la mise en place tant du paysage que des figures, cette feuille témoigne d'une attention extrême au rendu des effets lumineux propres à un lever d'aurore.
  • Vers 1650 : Paysage avec figures mythologiques, lavis sur craie, 27,4 × 40,1 cm, Cabinet des gravures sur cuivre, musées d'État de Berlin.
  • Vers 1650 : L'Embarquement de la reine de Sabba, lavis de plume avec rehauts, 27 × 42 cm, cabinet des gravures sur cuivre, musées d'État de Berlin.
  • Vers 1655 : Étude d'yeuses, plume, encre brune et quelques touches de lavis d'encre de Chine, 112 × 178 mm[61], Paris, École nationale supérieure des beaux-arts. Cette feuille présente le caractère sommaire de l'approche de la nature développée par Claude Gellée après 1650. La facture est rapide et nerveuse faite de traits larges et hachurés et l'espace est évoqué de manière très schématique.
  • Vers 1655 : Le Sermon sur la montagne, pinceau avec rehauts, 29,6 × 42,2 cm, Londres, British Museum.
  • Probablement 1663 : Paysage avec Psyché, lavis de plume, 25,1 × 38,8 cm, Chantilly, musée Condé.
  • Entre 1655 et 1660 : La Traversée de la mer Rouge, lavis de plume avec rehauts, 27,4 × 36,7 cm, Windsor Castle, Royal Collections.
  • 1654 : Étude d'aigles, plume, Rome, Gabinetto Nazionale delle Stampe, 20,3 × 27,2 cm.
  • Entre 1640 et 1660 : Étude d'arbre, craie et léger lavis, 29,9 × 17,9 cm, Londres, British Museum.
  • Vers 1669 : Figures derrière les plantes, pinceau, 18,4 × 23,8 cm, Londres, British Museum.
  • Entre 1665 et 1670 : Femme assise et plantes, plume sur esquisse à la craie, 16 × 22,2 cm, Copenhague, Statens Museum for Kunst.
  • 1661 : David contre Goliath, plume, encre brune et lavis brun, 12,6 × 9,8 cm, Paris, École nationale supérieure des beaux-arts[62]. Ce dessin de taille modeste a pour intérêt de marquer les liens entre deux personnalités de la vie artistique romaine de cette époque : Pierre de Cortone et Claude Gellée. En effet, ce dessin est une copie assez fidèle du David décapitant Goliath peint par Pierre de Cortone et conservé au musée du Vatican. L'enjeu d'un tel exercice était pour Claude Gellée de parfaire sa maîtrise dans la représentation des figures et plus particulièrement des figures en mouvement.
  • Vers 1660 : Le Voyage à Emmaüs, craie et lavis, légèrement rehaussé, 18,7 × 29,2 cm, Londres, British Museum.
  • Non daté : Concordia, lavis de plume, 13,4 × 17,5 cm, musée d'État de Berlin, cabinet des graures sur cuivre.
  • 1663 : L'hommage à Cérès, lavis de plume avec rehauts, 15 × 20,8 cm, New York, collection privée.
  • 1663 : Paysage avec Tobie et l'ange, lavis de plume sur esquisse à la craie, 24,7 × 34,1 cm, Munich, Staatliche Graphische Sammlung.
  • Entre 1660 et 1665 : Paysage pastoral, lavis de plume, 40 × 24,8 cm, Haarlem, musée Teyler.
  • vers 1657 : Acis et Galatée, lavis de plume avec rehauts, 35,3 × 46,5 cm, Windsor Castle, Royal Collections.
  • 1669 : La Déploration d'Egérie, Cabinet des gravures sur cuivre, 14 × 19,7 cm, Dresde, collections d'État.
  • Non daté : Repos pendant la fuite en Égypte lavis de plume, 17,4 × 23,5 cm, musée d'État de Berlin, cabinet des gravures sur cuivre.
  • 1667 : Paysage avec le bannissement d'Agar, lavis de plume, 14,2 × 20,4 cm, Cambridge, Fitzwilliam Museum.
  • 1673 : Rome, l'Aventin, lavis de plume, 19,2 × 26,4 cm, Londres, British Museum.
  • 1672 : Delphes, lavis de plume, légèrement rehaussé, 25,4 × 31,8 cm, Windsor Castle, Royal Collections.
  • Vers 1669 : Étude de chasseurs, lavis de plume, 16 × 24,7 cm, New York, Metropolitan Museum of Art.
  • 1669 : Ascagne chassant, lavis de plume, légèrement rehaussé, 24 × 36,1 cm, musée d'État de Berlin, cabinet des gravures sur cuivre.
  • 1670 : La Chasse d'Enée, plume, encre brune, lavis brun et rehauts de blanc, 191 × 282 mm[63], Paris, École nationale supérieure des beaux-arts. Ce dessin peut être mis en relation avec le tableau représentant le même sujet exécuté par le peintre pour le prince Paolo Francesco Falconieri et livré en 1672, (conservé aux musées royaux des Beaux-Arts de Bruxelles). Cette étude n'a pas été reprise à l'identique dans la composition finale.
  • 1677 : Apollon et Mercure, lavis de plume avec rehauts, 18,8 × 25,2 cm, musée d'État de Berlin, cabinet des gravures sur cuivre.
  • 1674 : Marine avec Persée, lavis de plume avec rehauts, 24,8 × 38 cm, New York, Metropolitan Museum of Art.
  • 1678 : Le Christ jardinier, pinceau avec rehauts, 16,3 × 28,4 cm, Londres, British Museum.

Gravures

Claude Gellée a gravé une quarantaine d'eaux-fortes, listées par Lino Mannocci dans son catalogue raisonné[64].

Plusieurs de ses œuvres ont été gravées par divers artistes dont Richard Earlom, Dominique Barrière, etc.

Réception critique

« Jamais je n'avais vu pareil automne, ni cru que chose semblable fut possible sur terre — un Claude Lorrain prolongé à l'infini, chaque jour de la même irrépressible perfection. »

Friedrich Nietzsche, « Ecce Homo », dans Œuvres philosophiques complètes, Gallimard, , p. 325.

Notes et références

  1. Joachim von Sandrart (trad. Charles Martine), Claude Gellée dit Le Lorrain : Cinquante-deux reproductions de Léon Marotte avec un catalogue et une vie du peintre, Paris, Helleu et Sergent, .
  2. 1 2 3 4 5 6 Biographie Metropolitan (Katharine Baetjer 2014).
  3. Jean-Marie Cuny, La cuisine lorraine, Metz, Imprimerie Fort-Moselle, 3e trimestre 1998.
  4. Édouard Meaume et Georges Duplessis, Catalogue des estampes gravées par Claude Gellée, dit Le Lorrain, Paris, Veuve Bouchard-Huzard, , 64 p., 27 cm (lire en ligne), p. 11.
  5. 1 2 3 4 Sergei Daniel, Le Lorrain, Paris, Litres, (ISBN 978-5-457-48283-8, lire en ligne), p. 5.
  6. Marine, 1633, huile sur toile, 100 × 130 cm.
  7. 1 2 André Chastel (dir.), Nicolas Poussin, Paris, Centre National de la Recherche Scientifique, , 29 cm (OCLC 721838739, lire en ligne), p. 51.
  8. Tatiana Sgalbiero, Claude Lorrain et l’esthétique classique : l’art du « paysage idéal », entre réel et imaginaire, Cork, 50 Minutes, , 36 p. (ISBN 978-2-8062-6179-3, lire en ligne), p. 15.
  9. Werner Schade (trad. Nicole Stephan-Gabinel), Claude Lorrain, Paris, Imprimerie nationale, , 166 p. (lire en ligne).
  10. Sylvestre Michel, « Claude Gellée entre Chamagne et Rome : Nouveaux documents sur le peintre et sa famille d’après les archives lorraines », Mélanges de l’Ecole française de Rome. Moyen-Age, Temps modernes, vol. 94, no 94, , p. 929-47 (DOI 10.3406/mefr.1982.2678, lire en ligne, consulté le ).
  11. Cf. Turner and the masters, Tate, 2009. Turner a consacré ses derniers tableaux au thème d’Énée mémorablement traité par Lorrain, et a légué à la National Gallery de Londres deux tableaux (Didon construisant Carthage et Soleil levant à travers la brume) à condition qu’ils soient en permanence accrochés entre deux tableaux de Claude Gellée (Port de mer avec l’embarquement de la Reine de Saba et Paysage avec le mariage d’Isaac et Rebecca) ; le visiteur sera donc surpris de voir deux tableaux britanniques du XIXe siècle dans la section dévolue aux peintres français du XVIIe siècle.
  12. « Monument à Claude Gellée dit Le Lorrain » sur anosgrandshommes.musee-orsay.fr.
  13. Anecdote rapportée dans le livre de Marc Jimenez, Qu’est-ce que l’esthétique ?, Paris, Gallimard, coll. « Folio/essais », , 448 p., 18 cm (ISBN 978-2-07-032910-6).
  14. Claude Lévi-Strauss, Regarder écouter lire, Paris, Plon, , 188 p. (ISBN 978-2-259-02715-1, OCLC 246712644, lire en ligne).
  15. Jean Bossu, « Rue Claude Gelée », dans Jean Bossu, Chronique des rues d'Épinal, vol. 2, Épinal, Jeune chambre économique, , p. 170-171.
  16. Gênes, Louvre
  17. Arche, Houston (musée)
  18. La Rochelle, Louvre.
  19. Caprice, Australie (musée).
  20. Port le matin, Ermitage (musée).
  21. Capitole, Louvre (atlas).
  22. Campo Vaccino, Louvre (atlas).
  23. Virtualuffizi.
  24. Mina Gregori (trad. de l'italien), Le Musée des Offices et le Palais Pitti : La Peinture à Florence, Paris, Editions Place des Victoires, , 685 p. (ISBN 2-84459-006-3), p. 577.
  25. St Onuphre, Prado (musée).
  26. St Antoine, Prado (musée).
  27. Collection Northumberland
  28. Port de mer, Louvre.
  29. Fête villageoise, Louvre.
  30. Campagne romaine, Metropolitan (musée).
  31. Ste Paula, Prado (musée).
  32. Artsite, cincinnati (Google arts).
  33. Tivoli, Courtauld, (artuk).
  34. Cléopâtre, Louvre (atlas).
  35. St Paul, Dulwich gall. (Google Arts).
  36. Le Gué, Prado (musée).
  37. Ulysse, Louvre (Musée).
  38. Port de mer, Londres (musée).
  39. Apollon et Sybille, Ermitage (musée).
  40. Danseurs, Tokyo (musée).
  41. Villa, Budapest (Google arts).
  42. David, Louvre (atlas)
  43. 1 2 Reine de Saba, Londres (musée).
  44. Crescenza, Metropolitan (musée).
  45. Pâris et Œnome, Louvre (atlas).
  46. Delphes, Noria-Pampili (athenaeum).
  47. Acis et Galatée, Dresde (musée).
  48. Chemin d'Emmaüs, Ermitage (musée).
  49. Au puits matin, Ermitage (musée).
  50. Nymphe Egérie, Capodimonte (utpictura).
  51. Enée à Délos, National gall.
  52. (en) « Museum / Collections / Landscape with the Voyage of Jacob », sur www.clarkart.edu (consulté le ).
  53. Noli me tangere, Städel (musée).
  54. « La Pyramide de Cestius, Claude Gellée », sur Cat'zArts.
  55. L'École des beaux-arts de Paris possède une importante collection de dessins de Claude Gellée ; cf. Emmanuelle Brugerolles, Le Dessin en France au XVIIe siècle dans les collections de l’École des Beaux-Arts, Paris, École nationale supérieure des beaux-arts éditions, 2001, p. 144-171, Cat. 33-41.
  56. « Rentrée de troupeaux au crépuscule, Claude Gellée », sur Cat'zArts.
  57. « Paysage avec figures, Claude Gellée », sur Cat'zArts.
  58. « Arbres à l'orée d'un bois, Claude Gellée », sur Cat'zArts.
  59. « Etude d'arbres, Claude Gellée », sur Cat'zArts
  60. « Le Débarquement d'Enée et de ses compagnons dans le Latium, Claude Gellée », sur Cat'zArts.
  61. « Etude d'yeuses, Claude Gellée », sur Cat'zArts.
  62. « David et Goliath, Claude Gellée », sur Cat'zArts
  63. « La Chasse d'Enée, Claude Gellée », sur Cat'zArts.
  64. Mannocci, Lino, The etchings of Claude Lorrain, Yale University Press, (ISBN 0-300-04222-1 et 978-0-300-04222-1, OCLC 17873168).

Annexes

Bibliographie

  • (nl) Cornelis de Bie, Het Gulden Cabinet : vande edel vry schilder const: inhoudende den lof vande vermarste schilders, architecten, beldthouwers ende plaetsnyders, van dese eeuw, Anvers, Joannes Meyssens, (OCLC 471702748, lire en ligne), p. 265.
  • André Blum, Les Eaux-fortes de Claude Gellée dit Le Lorrain, Paris, A. Morancé, , 30 p., 34 cm (OCLC 154670665).
  • Pierre Courthion (ouvrage avec 96 planches), Claude Gellée dit le Lorrain, Paris, Floury, , 189 p. (OCLC 742952215)
  • (en) Helen Diane Russell, Claude Lorrain, 1600-1682, Washington, National Gallery of Art, , 480 p. (ISBN 0-8076-1055-0)
  • (en) Lino Mannocci, The etchings of Claude Lorrain, Yale University Press, (ISBN 978-0-300-04222-1)
  • (en) Michael Kitson, « The Etchings of Claude Lorrain », Print Quarterly, vol. vii, no 4, .

Filmographie

  • Port de mer au soleil couchant de Claude Gellée, dit Le Lorrain - 1639, film documentaire d'Alain Jaubert, France, 1989, 27 min, édition ARTE/Palettes, Les Théâtres du soleil.

Liens externes