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Marguerite II

Margrethe II
Marguerite II
Illustration.
La reine Margrethe II en 2012.
Titre
Reine de Danemark
En fonction depuis le
(51 ans, 9 mois et 30 jours)
Premier ministre Jens Otto Krag
Anker Jørgensen
Poul Hartling
Anker Jørgensen
Poul Schlüter
Poul Nyrup Rasmussen
Anders Fogh Rasmussen
Lars Løkke Rasmussen
Helle Thorning-Schmidt
Lars Løkke Rasmussen
Mette Frederiksen
Prédécesseur Frédéric IX
Princesse héritière de Danemark

(18 ans, 9 mois et 18 jours)
Prédécesseur Knud
Successeur Frederik
Biographie
Hymne royal Kong Christian
Dynastie Maison de Glücksbourg
Nom de naissance Margrethe Alexandrine
Þórhildur Ingrid af Glücksborg
Date de naissance
Lieu de naissance Palais d'Amalienborg
Copenhague (Danemark)
Nationalité Danoise
Père Frédéric IX de Danemark
Mère Ingrid de Suède
Fratrie Benedikte de Danemark
Anne-Marie de Danemark
Conjoint Henri de Laborde de Monpezat (1967-2018)
Enfants Frederik de Danemark
Joachim de Danemark
Héritier Frederik (depuis 1972)
Diplômée de Université de Cambridge
Université d'Aarhus
Université de Paris
London School of Economics
Religion Luthéranisme danois
Résidence Palais d’Amalienborg
Palais de Fredensborg
Château de Marselisborg
Château de Gråsten (en)

Signature de Margrethe IIMarguerite II

Margrethe II
Monarques de Danemark

Margrethe II ([maˈkʁæːˀtə][note 1]), en français Marguerite II, née le à Copenhague (Danemark), est la reine de Danemark depuis le .

Seconde femme à régner sur le pays (la première étant Marguerite Ire sept siècles plus tôt), la reine Margrethe II appartient à la maison de Schleswig-Holstein-Sonderbourg-Glücksbourg, une branche cadette de la maison d’Oldenbourg, dont les monarques danois sont issus depuis 1863.

Depuis le décès d'Élisabeth II du Royaume-Uni le , Margrethe II est la seule reine régnante du monde à la tête d'un pays indépendant. Elle est également le monarque ayant eu le règne personnel le plus long de l'histoire du Danemark (à ce jour 51 ans, 9 mois et 30 jours), dépassant le roi Christian IV[note 2].

Enfance et jeunesse

Naissance et famille

Le palais Frederik VIII au palais d’Amalienborg à Copenhague.

La future reine naît le à la résidence de ses parents, le palais Frederik VIII[note 3], lui-même partie du complexe palatial d'Amalienborg, résidence principale de la famille royale de Danemark dans le quartier de Frederiksstaden au centre de Copenhague. Elle est le premier enfant du prince Frédéric, prince héritier du royaume de Danemark, et de son épouse la princesse Ingrid de Suède. La reine descend par son père des rois de Danemark et par sa mère des souverains suédois. Son grand-père maternel était le roi de Suède Gustave VI Adolphe et sa grand-mère maternelle Margaret de Connaught était la petite-fille de la reine Victoria. À ce titre, elle est apparentée à la plupart des membres des maisons royales d’Europe.

Par sa mère Ingrid de Suède (de la dynastie Bernadotte), elle descend également de Joséphine de Beauharnais, impératrice des Français (les Bernadotte sont descendants de l’impératrice par sa petite-fille, la princesse Joséphine de Leuchtenberg, fille du prince Eugène et épouse d’Oscar Ier de Suède).

À sa naissance, Margrethe est princesse d'Islande. En effet, son grand-père, le roi Christian X de Danemark est alors roi d'Islande. Elle porte comme deuxième prénom celui d’Alexandrine, sa grand-mère et dernière reine d’Islande, et comme troisième prénom celui de Þórhildur, son prénom islandais. En , lors d'un référendum, les Islandais votent massivement pour l'abolition de la monarchie. L’Islande devient une république le et Margrethe perd ce titre (à l'instar de la princesse Benedikte et du comte Ingolf)[1].

Née vers la fin du règne de son grand-père, Christian X, la princesse Margrethe n'a que sept ans lorsque son père monte sur le trône sous le nom de Frédéric IX en 1947.

Études

La princesse héritière Margrethe avec Gamal Abdel Nasser (1962).

Elle étudie à l'école privée Zahle, d'où elle sort diplômée en 1959. Elle passe un an à la North Foreland Lodge, un pensionnat pour filles en Angleterre. Elle étudie ensuite l'archéologie au Girton College à Cambridge pendant l'année scolaire 1960-1961, la science politique à l'université Aarhus au Danemark entre 1961 et 1962, à la Sorbonne en 1963 et à la London School of Economics en 1965.

La reine Margrethe parle couramment, outre le danois, l'allemand, l'anglais, le français, le suédois, et a des connaissances en féroïen.

Mariage

Margrethe avec son fiancé Henri de Laborde de Monpezat en 1966.

Elle épouse à Copenhague, le , le Français Henri de Laborde de Monpezat (1934-2018), avec qui elle aura deux fils : le prince héritier Frederik (1968) et le prince Joachim (1969).

Elle est surnommée Daisy[note 4] par sa famille et ses amis[2],[3].

Reine de Danemark

Accession au trône

Peu de temps après que le roi Frédéric IX eut prononcé son discours du Nouvel An à la nation au tournant de l'année 1971-1972, il tomba malade. À sa mort, 14 jours plus tard, le 14 janvier 1972, Margrethe accéda au trône à l'âge de 31 ans, devenant la première femme souveraine danoise en vertu du nouvel acte de succession proposé par son père en 1953. Elle est proclamée au balcon du palais de Christiansborg le 15 janvier 1972 par le Premier ministre Jens Otto Krag. La reine Margrethe II abandonne tous les anciens titres du monarque à l'exception du titre au Danemark. Son titre est donc : « Par la grâce de Dieu, reine de Danemark » (en danois : Margrethe den Anden, af Guds Nåde Danmarks Dronning). La reine choisit pour devise : « L'aide de Dieu, l'amour du peuple, la force du Danemark ».

Dans son premier discours au peuple, la reine Margrethe II déclare :

« Mon père bien-aimé, notre roi, est mort. La tâche que mon père portait depuis près de 25 ans repose désormais sur mes épaules. Je prie Dieu de me donner aide et force pour porter le lourd héritage. Que la confiance qui a été donnée à mon père me soit aussi accordée ».

Rôle constitutionnel

Les principales tâches de la reine sont de représenter le royaume à l'étranger et d'être une figure unificatrice dans son pays. La reine s'acquitte donc de cette dernière tâche en acceptant des invitations à ouvrir des expositions, en assistant à des anniversaires, en inaugurant des ponts, etc. Elle reçoit des ambassadeurs étrangers et décerne des honneurs et des médailles.

Étant non élue, la reine ne prend aucune part à la politique des partis et n'exprime aucune opinion politique. Bien qu'elle ait le droit de vote, elle choisit de ne pas l'utiliser pour éviter toute apparence d'attitude partisane.

La reine tient une réunion avec le Premier ministre et le ministre des Affaires étrangères tous les mercredis, à moins qu'elle ou le Premier ministre ne se trouve à l'extérieur du royaume.

Après une élection où le Premier ministre sortant n'a pas la majorité derrière lui, la reine tient un « Dronningerunde » (réunion de la reine) au cours de laquelle elle rencontre les présidents de chacun des partis politiques danois.

Chaque parti a le choix de sélectionner un enquêteur royal pour mener ces négociations ou, à défaut, de donner au Premier ministre sortant le mandat de maintenir son gouvernement tel quel. En théorie, chaque parti pourrait choisir son propre chef comme enquêteur royal. Le social-libéral Det Radikale Venstre l'a fait en 2006. Mais souvent un seul enquêteur royal est choisi, plus le Premier ministre, avant chaque élection. Le chef qui, lors de cette réunion, réussit à obtenir la majorité des sièges du Folketing, est par arrêté royal chargé de former un nouveau gouvernement (il n'est jamais arrivé dans une histoire plus moderne qu'un parti ait détenu à lui seul la majorité).

Une fois le gouvernement formé, il est officiellement nommé par la reine. Étant chef d'état, elle préside le Conseil d'État (conseil privé) où les actes législatifs qui ont été adoptés par le parlement sont promulgués. Dans la pratique, cependant, presque tous les pouvoirs effectifs de la reine sont exercés par le gouvernement du Danemark.

En plus de ses rôles dans son propre pays, la reine est également colonel en chef du Princess of Wales's Royal Regiment (Queen's and Royal Hampshires), un régiment d'infanterie de l'armée britannique, suivant une tradition familiale.

Célébration de son jubilé de rubis

Le 14 janvier 2012, la reine Margrethe II célèbre son jubilé de rubis, marquant le 40e anniversaire de son accession au trône. Celui-ci a été marqué par une procession en calèche, un banquet de gala au palais de Christiansborg et par de nombreuses interviews télévisées.

Évolution de sa cote de popularité

La reine Margrethe est très populaire au Danemark[4], dépassant de loin son père, qui dans les années 1950-1970 atteignait 50 % d'avis favorables de l'opinion. On la crédite notamment de la modernisation de la cour, lui épargnant des scandales que connut celle du Royaume-Uni[3]. Parmi les souverains européens, elle est la seule à donner régulièrement des audiences publiques à des Danois qui souhaitent lui parler ou lui exposer un problème. La seule critique à son égard est de fumer en public. On se moque également gentiment de ses choix vestimentaires originaux.

Évolutions institutionnelles

En 2009, les Danois votent par référendum pour l’égalité homme-femme dans l’ordre de succession au trône[5].

Débat sur l'immigration en 2016

Lors d'une interview publiée dans le livre de 2016 De dybeste rødder (The Deepest Roots), selon des historiens de l'Institut Saxo de l'université de Copenhague, elle a montré un changement d'attitude à l'égard de l'immigration, optant pour une position plus restrictive. Elle a déclaré que le peuple danois aurait dû clarifier plus explicitement les règles et les valeurs de la culture danoise, afin de pouvoir les enseigner aux nouveaux arrivants. Elle a en outre déclaré que les Danois en général ont sous-estimé les difficultés liées à l'intégration réussie des immigrés, illustrées par les règles d'une démocratie qui ne sont pas clarifiées aux immigrés musulmans et un manque de volonté d'appliquer ces règles. Cela a été perçu comme un changement conforme à l'opinion majoritaire du peuple danois.

Pandémie de Covid-19

La campagne de vaccination contre le Covid-19 au Danemark débute le 27 décembre 2020, par les résidents des maisons de retraite puis les plus de 65 ans vulnérables et les personnels de soins les plus exposés. Le 1er janvier 2021, alors que près 30 000 personnes ont déjà été vaccinées dans le pays, un communiqué de la cour annonce que la reine a reçu le vaccin de Pfizer contre le Covid-19, tout en précisant qu'elle « sera re-vaccinée dans environ trois semaines ». Alors âgée de 80 ans, Margrethe II fait partie des personnes présentant un risque de contracter une forme grave de la maladie. Le 21 septembre 2022, deux jours après les funérailles d'Élisabeth II, Margrethe II est déclarée positive au Covid-19[6],[7].

Célébration de son jubilé d'or

Le , la reine Margrethe II célèbre son jubilé d'or, qui marque le 50e anniversaire de son accession au trône. Au cours de cette journée, la souveraine dépose une gerbe de fleurs sur la tombe de son père, le roi Frédéric IX. En raison de la pandémie de Covid-19, les festivités prévues pour célébrer le jubilé sont décalées aux 10 et suivants par la Première ministre Mette Frederiksen. À cette occasion, plusieurs événements sont prévus, notamment un dîner de gala au château de Christiansborg, des célébrations à l'hôtel de ville de Copenhague et une relève de la garde au palais d'Amalienborg afin de rendre hommage à la souveraine[8].

Cependant, à la suite de la mort de la reine Élisabeth II, survenue le , la reine de Danemark modifie une grande partie du programme de son jubilé : la réception à l'hôtel de ville de Copenhague est reportée, tandis que la relève de la garde, la parade en calèche dans les rues de la capitale et l'apparition des membres de la famille royale au balcon du palais d'Amalienborg sont annulées[9]. D'autre part, une représentation au Théâtre royal, une messe à Copenhague et la soirée de gala au château de Christiansborg sont maintenues « dans un format adapté »[10], avec notamment une minute de silence en hommage à Élisabeth II[11].

Longévité et succession

En 2023, la reine Margrethe II règne depuis plus de cinquante et un ans. Elle est, à cette date, le deuxième monarque danois à la plus grande longévité, derrière le roi Christian IV. Cependant, son règne constitue, depuis le , le règne personnel le plus long de l'histoire du pays, Christian IV étant monté sur le trône à l’âge de 11 ans, en 1588, mais n'ayant régné concrètement qu’à partir de sa majorité, en 1596, jusqu’en 1648[12].

La reine affirme, en , lors de son 80e anniversaire, ne pas avoir l'intention d'abdiquer[3], même si ses engagements publics sont davantage assurés par le prince héritier. À la mort de la reine, il est prévu que c'est son fils aîné, le prince héritier Frederik, qui lui succédera sur le trône.

Après sa disparition, la souveraine devrait être inhumée dans un mausolée situé dans la cathédrale de Roskilde, auprès de ses prédécesseurs.

Vie personnelle

La reine se consacre à de nombreuses activités artistiques, comme la peinture, la création d’étoffes destinées aux églises danoises, l’aquarelle, le dessin, la scénographie ou la broderie. Le public a pu admirer une partie de sa production lors d’expositions au Danemark et à l’étranger. L'historien Lars Hovbakke Soerensen note que ses goûts assumés participent de sa popularité, « montrant qu'elle n'est pas juste une figure de porcelaine »[3].

En 1970, elle dessine les traditionnelles vignettes de Noël. La feuille de 50 vignettes représente un château peuplé d’anges aux ailes dorées. Bien que ne permettant pas d’affranchir le courrier, ces vignettes aident à financer une association danoise d’aide aux enfants malades, et sont une tradition populaire dans certains pays scandinaves. Elle dessine aussi le timbre-poste qui célèbre le 40e anniversaire de la libération du Danemark en 1985.

Après avoir lu Le Seigneur des anneaux, elle envoie à J. R. R. Tolkien des dessins inspirés de son roman. Sous le pseudonyme d’Ingahild Grathmer, elle illustre l’édition danoise de 1977 du roman. Ses illustrations, redessinées par Eric Fraser, sont reprises dans l’édition en anglais publiée par la Folio Society la même année[13].

Avec le concours de son époux, elle traduit, en 1981, l’œuvre de Simone de Beauvoir Tous les hommes sont mortels.

Famille et descendance

La famille royale danoise lors du 70e anniversaire de la reine, le . De gauche à droite : la princesse héritière, le prince Felix, le prince héritier, le prince Christian, la reine, le prince Nikolai, le prince consort, le prince Joachim et la princesse Isabella.

La reine Margrethe II et le prince Henrik ont deux fils (Frederik et Joachim), cinq petits-fils (Nikolai, Felix, Christian, Henrik et Vincent) et trois petites-filles (Isabella, Joséphine et Athena).

Leur fils cadet le prince Joachim a épousé en 1995 Alexandra Christina Manley, une citoyenne britannique originaire de Hong Kong, née d’un père sino-britannique, Richard Nigel Manley, et d’une mère autrichienne, Christa Maria Manley (née Nowotny). Ils ont eu deux enfants : le prince Nikolai William Alexander Frederik (né le à Copenhague) et le prince Felix Henrik Valdemar Christian (né le à Copenhague). Ils se séparent en 2004 et divorcent en 2005. La princesse Alexandra a été titrée comtesse de Frederiksborg par la reine Margrethe II, à la suite de son remariage avec Martin Jørgensen, le . Elle continue de vivre à Copenhague et est invitée à certaines réceptions officielles.

Joachim s’est remarié, le , avec la Française Marie Cavallier, devenue la princesse Marie de Danemark. Le , la princesse donne naissance à un fils, Henrik Carl Joachim Alain, puis à une fille le , nommée Athena Marguerite Françoise Marie.

L’ancienne reine des Hellènes Anne-Marie de Danemark, sœur de la reine et de la princesse Benedikte.

Le , le prince héritier Frederik épouse une Australienne, Mary Donaldson, devenue la princesse Mary de Danemark, qu’il a rencontrée aux Jeux olympiques de Sydney en 2000. Le au Rigshospitalet de Copenhague, la princesse donne naissance à un garçon, le prince Christian Valdemar Henri John, héritier en second de la Couronne, derrière son père. Le , au Rigshospitalet de Copenhague, la princesse donne naissance à une fille, Isabella Henrietta Ingrid Margrethe. Le , au Rigshospitalet de Copenhague, la princesse donne naissance à des jumeaux, un garçon, Vincent Frederik Minik Alexander, et une fille, Josephine Sophia Ivalo Mathilda.

La plus jeune sœur de Margrethe II, la princesse Anne-Marie de Danemark (1946), devient reine des Hellènes en épousant en 1964 le roi Constantin II (1940). Mais à la suite de l’instauration de la République, ils doivent vivre en exil et s’installent à Londres.

Son autre sœur, la princesse Benedikte de Danemark (1944), est mariée au prince Richard de Sayn-Wittgenstein-Berleburg (1934-2017) et vit en Allemagne, mais elle revient régulièrement au Danemark pour des engagements officiels.

Généalogie

Margrethe II de Danemark appartient à la maison de Glücksbourg, cinquième branche issue de la quatrième branche (lignée Schleswig-Holstein-Sonderbourg-Beck), elle-même issue de la première branche de la maison de Schleswig-Holstein-Sonderbourg. Toutes ces lignées sont issues de la première branche de la maison d’Oldenbourg.

Egilmar Ier est l’ascendant de la reine Margrethe II de Danemark.

Aliénor d'Aquitaine et Henri II d'Angleterre sont des ancêtres de la reine Margrethe II de Danemark par leur fille Mathilde d'Angleterre.

Margrethe II et Sophie de Grèce sont cousines par leur ancêtre commun (arrière-arrière grand-père) Christian IX, roi de Danemark, la première étant issue de la descendance de Frédéric VIII et la seconde par Thyra de Danemark et Georges Ier, fille et fils de Christian IX.

Ascendance

16. Christian IX de Danemark
8. Frédéric VIII de Danemark
17. Louise de Hesse-Cassel
4. Christian X de Danemark
18. Charles XV de Suède
9. Louise de Suède
19. Louise des Pays-Bas
2. Frédéric IX de Danemark
20. Frédéric-François II de Mecklembourg-Schwerin
10. Frédéric-François III de Mecklembourg-Schwerin
21. Augusta de Reuss-Köstritz
5. Alexandrine de Mecklembourg-Schwerin
22. Michel Nikolaïevitch de Russie
11. Anastasia Mikhaïlovna de Russie
23. Cécile de Bade
1. Margrethe II de Danemark
24. Oscar II de Suède
12. Gustave V de Suède
25. Sophie de Nassau
6. Gustave VI Adolphe de Suède
26. Frédéric Ier de Bade
13. Victoria de Bade
27. Louise de Prusse
3. Ingrid de Suède
28. Albert de Saxe-Cobourg-Gotha
14. Arthur du Royaume-Uni
29. Victoria du Royaume-Uni
7. Margaret de Connaught
30. Frédéric-Charles de Prusse
15. Louise-Marguerite de Prusse
31. Marie-Anne d'Anhalt-Dessau

Parents et frères et sœurs

Frédéric IX de Danemark
(1899-1972)
Ingrid de Suède
(1910-2000)
Margrethe II
(1940-)
Henri de Laborde de Monpezat : mariage en 1967
(1934-2018)
Benedikte de Danemark
(1944-)
Richard de Sayn-Wittgenstein-Berlebourg : mariage en 1968
(1934-2017)
Anne-Marie de Danemark
(1946-)
Constantin II de Grèce : mariage en 1964
(1940-2023)

Descendance directe

Margrethe II
(1940-)
Henri de Laborde de Monpezat : mariage en 1967
(1934-2018)
Frederik de Danemark
(1968-)
Mary Donaldson : mariage en 2004
(1972-)
Joachim de Danemark
(1969-)
Alexandra Manley : mariage en 1995, divorce en 2005
(1964-)
Marie Cavallier : mariage en 2007
(1976-)
Christian de Danemark
(2005-)
Isabella de Danemark
(2007-)
Vincent de Danemark
(2011-)
Josephine de Danemark
(2011-)
Nikolai de Danemark
(1999-)
Felix de Danemark
(2002-)
Henrik de Danemark
(2009-)
Athena de Danemark
(2012-)

Titres et distinctions

Titulature

  •  : Son Altesse Royale la princesse Margrethe de Danemark et d'Islande ;
  •  : Son Altesse Royale la princesse Margrethe de Danemark ;
  •  : Son Altesse Royale la princesse héritière de Danemark ;
  • Depuis le  : Sa Majesté la reine de Danemark.

Décorations danoises

La reine Margrethe II et le prince Henri lors d’une visite à Vágur, aux îles Féroé (2005).
Le président des États-Unis George W. Bush, son épouse Laura, Margrethe II et le prince consort Henrik, le .
La reine Margrethe II et la présidente estonienne Kersti Kaljulaid, en juin 2019.
  • Souverain de l’ordre de l’Éléphant
  • Grand-commandeur de l’ordre de Dannebrog
  • Médaille commémorative du centième anniversaire de la naissance du roi Frédéric IX
  • Médaille commémorative du centième anniversaire de la naissance du roi Christian X
  • Médaille commémorative de la reine Ingrid
  • Médaille commémorative du cinquantième anniversaire de l’arrivée au Danemark de Sa Majesté la reine Ingrid
  • Médaille du Mérite du Hjemmeværnet
  • Décoration des 25 ans du Hjemmeværnet
  • Médaille de service de la Ligue civile de défense
  • Médaille de l’Association des officiers de réserve de Danemark

Décorations étrangères

Notes et références

Notes

  1. Prononciation en danois du Seeland (danois standard) retranscrite selon la norme API.
  2. Devenu roi à l’âge de 11 ans en 1588, mais qui ne régna effectivement que de 1596 à 1648.
  3. Également appelé le palais Brockdorff.
  4. Daisy signifie « marguerite » en anglais.

Références

  1. « Margrethe a 80 ans, retour sur ses jeunes années en 24 photos », sur Paris Match, (consulté le ).
  2. La touchante surprise des rois, reines, princes et princesses à Margrethe II, Paris-Match, 16 avril 2020.
  3. 1 2 3 4 Slim Allagui, « Margrethe II, le discours d’une reine », Le Figaro, 20-21 juin 2020, p. 16 (lire en ligne).
  4. Anne-Françoise Hivert, « Margrethe II, l’inoxydable reine du Danemark », lemonde.fr, 28 août 2018.
  5. « Danemark: l'égalité hommes-femmes pour succession au trône adoptée », sur rtbf.be, (consulté le ).
  6. « H.M. Dronningen er testet positiv for COVID-19 », sur www.kongehuset.dk (consulté le )
  7. « La reine du Danemark positive au Covid deux jours après les funérailles d'Elizabeth II », sur BFMTV (consulté le )
  8. « Margrethe de Danemark, l'autre «grand-mère de l'Europe» », sur lefigaro.fr, (consulté le ).
  9. Dominique Bonnet, « Mort d’Elizabeth II, la reine Margrethe II de Danemark modifie le programme de son Jubilé d’or », sur parismatch.com, (consulté le ).
  10. « Mort d'Elizabeth II: la reine du Danemark annule une grande partie de son jubilé ce week-end », sur lefigaro.fr, (consulté le ).
  11. Régine Salens, « Minute de silence au théâtre royal à Copenhague en hommage à Elizabeth II – Noblesse & Royautés », sur noblesseetroyautes.com, (consulté le ).
  12. Régine Salens, « Margrethe de Danemark : le plus long règne », sur Noblesse & Royautés, (consulté le ).
  13. Douglas A. Anderson (trad. Daniel Lauzon), Le Hobbit annoté The Annotated Hobbit »], Christian Bourgois, (ISBN 978-2-267-02389-3), p. 185.

Annexes

Bibliographie

Le symbole Document utilisé pour la rédaction de l’article renvoie aux ouvrages utilisés pour la rédaction de cet article.

Sur Margrethe II

  • (da) Jon Bloch Skipper, Tre søstre : Samtaler mellem dronning Margrethe, prinsesse Benedikte og dronning Anne-Marie [« Trois sœurs : conversations entre la reine Margrethe, la princesse Benedikte et la reine Anne-Marie »], Lindhardt og Ringhof, , 227 p. (ISBN 978-87-11-30060-2, OCLC 473619172, lire en ligne).

Sur la famille royale de Danemark

  • (en) Theo Aronson, A Family of Kings : The descendants of Christian IX of Denmark, London, Thistle Publishing, , 2e éd. (ISBN 1910198129 et 9781910198124, OCLC 907247528, lire en ligne).
  • (en) Arturo E. Beéche et Coryne Hall, APAPA : King Christian IX of Denmark and His Descendants, East Richmond Heights, Eurohistory, (ISBN 0985460342 et 9780985460341, OCLC 942641311, lire en ligne).
  • (da) Bo Bramsen, Huset Glücksborg : Europas svigerfader og hans efterslægt [« La maison de Glücksbourg : Le beau-père de l'Europe et sa descendance »], vol. 2, Copenhague, Forlaget Forum, , 2e éd. (ISBN 87-553-3230-7 et 978-87-553-3230-0, OCLC 471920299, lire en ligne). Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • (fr) Arnaud Chaffanjon, Histoires de familles royales : Victoria d'Angleterre - Christian IX de Danemark et leurs descendances de 1840 à nos jours, Paris, Ramsay, (ISBN 2859561846 et 9782859561840, OCLC 476569603, lire en ligne).
  • (da) Jes Fabricius Møller, Dynastiet Glücksborg : en Danmarkshistorie [« La dynastie de Glücksbourg : une histoire du Danemark »], Copenhague, Gads Forlag, (ISBN 87-120-4841-0 et 978-87-120-4841-1, OCLC 858969769, lire en ligne).
  • (en) Anna Lerche et Marcus Mandal, A royal family : the story of Christian IX and his European descendants [« Une famille royale : l'histoire de Christian IX et de ses descendants européens »], Copenhague, Aschehougs Forlag, , 2e éd. (ISBN 87-151-0955-0 et 9788715109553, OCLC 464176213, lire en ligne)
  • (da) Sebastian Olden-Jørgensen, Prinsessen og det hele kongerige : Christian IX og det glücksborgske kongehus [« La princesse et tout le royaume : Christian IX et la maison royale de Glücksborg »], Copenhague, Gads Forlag, (ISBN 87-120-4051-7 et 978-87-120-4051-4, OCLC 186308500, lire en ligne).
  • (da) Benito Scocozza, Politikens bog om danske monarker [« Le livre de Politiken sur les monarques danois »], Copenhague, Politikens Forlag, (ISBN 87-567-5772-7 et 978-87-567-5772-0, OCLC 463732415, lire en ligne).
  • (en) John Van der Kiste, Northern crowns : the kings of modern Scandinavia, Stroud, Gloucestershire, Sutton Publishing, (ISBN 0750911387 et 9780750911382, OCLC 35791414, lire en ligne).

Articles connexes

Liens externes