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Empire perse
(pal) Xšāça, Pārsšahr

552 avant J.-C. – 1979

Description de cette image, également commentée ci-après
Extension de l’Empire perse
Informations générales
Capitale Téhéran
Langue(s) Akkadien, Anatolien, Arabe classique, Araméen, Arménien, Assyrien, Avestique évoluant en Persan (langue de la cour), Babylonien, Égyptien démotique, Élamite, Grec antique, Hébreu, Libyen, Parthe, Phénicien
Histoire et événements
-552 La Perse de Cyrus II devient un royaume indépendant des Mèdes ; les Achéménides en feront un empire allant de la Grèce à l’Inde et de l’Égypte à l’Asie centrale.
-331 Campagnes d’Alexandre le Grand, fin de l’Empire achéménide et début des royaumes irano-hellénistiques.
-247 Empire parthe avec la dynastie des Artaban.
226 Empire sassanide avec Artaxerxès.
242 Le prophète Mani commence à prêcher sa doctrine.
259 Le chah Chapour Ier capture l’empereur romain Valérien.
332 L’Avesta recueille les doctrines de Zarathoustra.
516 Mazdak définit la doctrine du mazdakisme.
637 Le Califat islamique anéantit l’armée Sassanide à la bataille d'al-Qadisiyya : on parle désormais de Persans (islamisés) et non plus de Perses.
1502 Ismail Ier fonde la dynastie Safavide ; le chiisme devient religion d’État.
1736 Nader Chah fonde la dynastie Afcharide et étend l’empire sur l’Afghanistan et l’Inde du Nord-Ouest.
1794 Agha Mohammad Shah fonde la Dynastie Kadjaride et doit défendre son empire face aux ambitions rivales anglaises et russes.
1925 La Perse change son nom en « État impérial d'Iran ».
1979 La Révolution iranienne abolit la monarchie.

Entités précédentes :

Entités suivantes :

L’Empire perse désigne une série d’États qui se sont développés à partir de l’actuel Iran, dont le centre politique et culturel s’est trouvé dans ce qui est convenu d’appeler « la Perse », et qui s’étendirent à partir de là, depuis la Thrace au nord-ouest à l’Inde au sud-est et depuis l’Égypte au sud-ouest à l’Asie centrale au nord-est. « Perse » est un exonyme tiré de l’iranien Pārs ou Fārs désignant la région du centre-sud de l’actuel Iran. L’apogée de la Perse antique est représenté par l’empire achéménide (Xšāça), dont les souverains Darius Ier et Xerxès Ier sont les plus connus.

Au IIIe siècle, sous la dynastie sassanide, apparaît le mot Ērān ou Ērānšahr, qui signifie « pays des Aryens », traduit aussi par « pays des Iraniens ». Ērān, cité dans l’Avesta, est un terme indo-iranien de la période védique qui signifie « le meilleur » et a été utilisé comme endonyme par les aristocrates Indo-Iraniens (fait très courant historiquement : en celte aussi kelt signifie « le meilleur » et en grec aristocrate signifie « pouvoir des meilleurs »). Ērān a aussi été utilisé par les Indiens antiques pour se référer à la région géographique connue sous le nom d’Āryāvarta ou « Aryanie », à cheval sur les actuels Iran et Afghanistan ; c’est aussi l’étymologie de la région appelée Haryana en Inde[1]. Ērān est la source étymologique du nom de pays Iran et de la désignation des langues iraniennes.

Persépolis était la principale capitale de l’Empire achéménide.

À l’étranger, le nom de « Perse » est utilisé pendant encore une décennie après que le chah Reza Pahlavi a changé par décret en 1935 le nom du pays en « État impérial d'Iran »[2] ; la forme monarchique de l’État perdure jusqu’en 1979.

Chronologie

La forme monarchique des États « perses » successifs a perduré jusqu’en 1979, soit 2531 années d’existence sans compter la période mède antérieure. Mais en fait le terme « Perse » est, comme son homologue irakien « Mésopotamie », plus géographique qu’historique, tant est grande la diversité des États qui se sont succédé dans ce vaste périmètre. Tous n’ont pas eu une élite « perse », notamment après la conquête de l’Empire achéménide par le macédonien Alexandre le Grand au IVe siècle av. J.-C., par les Parthes dans la seconde moitié du IIIe siècle av. J.-C., par les forces Arabes musulmanes au VIIe siècle, par Gengis Khan au XIIIe siècle ou par Tamerlan au XIVe siècle.

Mais, de même que la langue et la civilisation chinoises ont absorbé tous les conquérants de la Chine, les « Perses », eux aussi, ont « iranisé » leurs conquérants, tout en s’imprégnant de leurs cultures, notamment sur le plan religieux lorsqu’ils ont adopté l’islam au VIIe siècle. Ils continuent aujourd’hui à parler persan, et une petite minorité célèbre encore les fêtes zoroastriennes, ancrées dans le patrimoine culturel au fil des siècles[3].

Période archaïque

Au Xe siècle av. J.-C. le plateau iranien est peuplé par les Mādā dans le nord-ouest et par les Āryā au nord-est et dans le Fars. Autour de -750, dans le nord-ouest de l’actuel Iran, Déjocès fonde le premier royaume mède, dont la capitale est Ecbatane. En -612 les Mèdes s’emparent de Ninive, provoquant la chute de l’Empire assyrien. La «Perse» est alors, au sud, une région vassale de l’empire mède, culturellement et linguistiquement proche (les Grecs antiques, d’ailleurs, appelleront longtemps les Perses « Mèdes »).

Antiquité

L'histoire de l'Empire perse proprement-dit commence en -552 lorsque la Perse devient un royaume indépendant sous le roi Cyrus II (Kūruš). Celui-ci est désormais l'égal des Mèdes, mais il reste leur fidèle allié, et c'est ensemble qu'ils développeront un empire qui s'étendra dans l'Antiquité à tout le Moyen-Orient, de la mer Égée à l'Inde et de l'Égypte à l'Afghanistan.

En -538, Cyrus II a, selon la Bible, mis fin à l'exil des Juifs à Babylone, après avoir conquis cette ville[4]. C'est la période où naît Darius Ier (Dāriyūš, mort en 486 avant notre ère).

Après la mort de Cambyse (Kabūjiya), le mage Gaumata usurpe le pouvoir en -522, se faisant passer pour Bardiya, frère du défunt ; il est exécuté par des généraux menés par Darius. Durant son règne, une Voie royale pavée sur 2 683 km et pourvue d'auberges civiles (hānh) et de casernes fortifiées (adghān) à une journée de marche les unes des autres, est construite de Suse à Sardes[5]. Elle servira durant les « guerres médiques » mais elle n'empêchera pas Darius, trop éloigné de ses bases, d'être battu à Marathon en -490 par une coalition de Grecs.

Il meurt quatre ans plus tard et Xerxès Ier (Xšayāršā) lui succède jusqu'en 465 avant notre ère.

Tête de taureau, Persépolis, Ve siècle av. J.-C., (Institut oriental de Chicago, États-Unis).

En -482 Xerxès fait face à une révolte babylonienne contre la domination perse, et il fait détruire les temples de la ville, notamment l'Esagil. Il se rend ensuite à son tour en Grèce, au cours de la deuxième guerre médique, accompagné d'une flotte en grande partie fournie par les cités grecques vassales d'Asie mineure, défait la garnison spartiate des Thermopyles et il occupe Athènes.

Mais en -480 les Grecs défont sa marine lors de la bataille de Salamine, où plus de 1.000 trières participent à la bataille. Il doit se retirer. Huit ans plus tard. Dans sa pièce Les Perses, Eschyle présente au public athénien la bataille de Salamine, vue du côté perse.

Xerxès Ier est assassiné en -465, mais la dynastie achéménide (Haxāmanišiya) continue avec son fils Artaxerxès Ier (Artaxšacā) qui lui succède. En -459 les Grecs, après avoir aidé les Égyptiens, qui se sont à leur tour insurgés contre le pouvoir perse, sont mis en fuite et se barricadent dans une île du delta du Nil. La paix de Callias intervient après dix ans de guerre,. Elle se conclut par un traité de Paix entre les cités grecques (dont Athènes) et l'Empire achéménide. Finalement, l'Égypte recouvre son indépendance en -404.

En -401, Artaxerxès II défait et tue son frère Cyrus le Jeune à Counaxa. La guerre à l'ouest reprend : Tissapherne (Ciçafarnā), satrape perse de Lydie et de Carie en Asie Mineure, est défait en -396 par Agésilas II, roi de Sparte. L'Empire achéménide, Sparte et leurs alliés grecs respectifs signent en -386 la paix d'Antalcidas ou « paix du Roi », reconnaissant les droits d'Artaxerxès sur toute l'Asie et Chypre, les droits d'Athènes sur les îles de Skyros, d'Imbros et de Lemnos, et l'autonomie des îles grecques et des cités ioniennes d'Asie mineure. Plusieurs satrapes de l'Empire perse entrent en révolte contre le pouvoir central en -370, mais ils sont matés. Artaxerxès III meurt, assassiné par son eunuque favori en -338.

L'Empire achéménide dans sa plus grande extension territoriale, sous le règne de Darius Ier (522 à 486 av. J.-C.)[6],[7],[8],[9], avec les provinces décrites par Hérodote[10] et les principales langues[11].

Le roi perse Darius III Codoman est défait par le macédonien Alexandre le Grand cinq ans plus tard, lors de la bataille d'Issos et sept ans plus tard à celle de Gūgāmalh : c'est le « début de la fin » pour l'Empire achéménide, qui cesse d'exister, lorsque Darius est assassiné par ses propres généraux en -330.

Monnaie de Bagadatès Ier (Baga-dāta : « Dieudonné »), vers 300 avant notre ère.

L'Empire achéménide devenu l'Empire d'Alexandre le Grand est, après sa mort, partagé entre ses généraux par les accords de Babylone en -323 et par ceux de Triparadisos en -323[12]. En -312 débute le règne de Séleucos Ier, fondateur de la dynastie séleucide en Asie mineure, Mésopotamie, Perse et Syrie : cette dynastie durera jusqu'en -312. Une osmose culturelle irano-hellénique s'y produit. Les Parthes, peuple cavalier iranien de l'est de la mer Caspienne, s'établissent à partir de -247 en Bactriane, puis en Perse et en Mésopotamie. Ils reprennent à leur compte la notion d'« empire perse » pour cinq siècles, et leurs rois arsacides affronteront longuement, sur leur frontière occidentale, l'Empire romain.

Ardachîr, un noble perse mazdéen met fin au pouvoir parthe : en 211, il mène campagne contre celui-ci, unifie la Perse en 224, renverse en 226 le dernier arsacide Artaban V et fonde en 227 une nouvelle dynastie perse, celle des Sassanides. Le prophète Mani commence à prêcher sa doctrine religieuse en 242, sous le règne de Chapour Ier (Šâpur, 241-272). Au cours de ses guerres contre les Romains, Chapour Ier fait prisonnier leur empereur Valérien en 259, mais Rome refuse de verser la rançon et Valérien meurt en captivité. En 297, le sassanide Narses évince le roi Tiridate IV d'Arménie, puis il signe l'année suivante un traité avec les Romains, partageant l'Arménie et la Mésopotamie avec eux, c'est le début de l'Arménie sassanide. Les doctrines de Zarathoustra sont recueillies dans l’Avesta en 332, sous le règne de Chapour II (309-379). La guerre avec Rome reprend entre 337 et 350 : elle se déroule principalement en Mésopotamie, Arménie et Asie mineure.

En 348, des femmes sont enrôlées dans les services auxiliaires de l'armée.

Antiquité tardive

En 350, au début de l'Antiquité tardive, les Huns blancs envahissent la Perse et l'Inde. Contre Rome, Shapur II envahit la Syrie et prend la ville romaine d'Amida après une dure bataille en 359. A son tour, l'empereur romain Julien envahit la Perse et défait les Perses devant les murs de leur capitale, Ctésiphon, en 363. Après un quart de siècle d'affrontements sanglants et épuisants pour les deux camps, le romain Théodose Ier et le perse Shapur III signent en 387 la paix d'Acilisène qui reprend les termes du traité déjà élaboré 90 ans plus tôt.

En 399, Yazdgard monte sur le trône de Perse : il est tolérant envers toutes les religions, y compris le christianisme (principalement nestorien en Perse) et entretient de bonnes relations avec les Romains. D'ailleurs Théodose II, empereur romain d'Orient, et le roi Vahram V de Perse consolident la paix par un nouveau traité en paix 422.

En 430, les Huns hephtalites, établis en Asie centrale, attaquent la Perse. La paix avec Rome est rompue en 506 en Mésopotamie, puis rétablie. Sur le plan social, Mazdak définit la doctrine du mazdakisme en 516. Sur le plan religieux et culturel, la Perse accueille des juifs chassés d'Alexandrie par les débuts de l'intolérance chrétienne, et les derniers maîtres de la philosophie grecque, chassés d'Athènes par la fermeture en 529 de l'école de philosophie de cette ville. Mais elle réprime durement le mouvement collectiviste de Mazdak en 531, année où Khosro Ier (Xos’rò) monte sur le trône perse (jusqu'en 579).

Abbas Ier le Grand et un jeune échanson (début XVIIe).

L'année suivante, face aux envahisseurs venant de la steppe eurasienne (Avars, Khazars, Onoghours, Alains…), l'Empire byzantin alloue à la Perse 3 548 kg d'or pour fortifier le Caucase. En 561, l'empereur Justinien signe un nouveau traité avec Khosro Ier, précisant la frontière entre la Perse et l'empire d'Orient à travers la Géorgie, l'Arménie, la Mésopotamie et la Syrie, et versant à la Perse un tribut annuel en échange de la paix pour 50 ans. Mais en 589 Khosro Ier est déposé par une mutinerie militaire et il s'enfuit à Constantinople, pour demander de l'aide. De 590 à 628 règne sur la Perse Khosro II, mais lui aussi est renversé en 591 et c'est l'empereur byzantin Maurice qui le rétablit sur son trône. En retour, Maurice reçoit d'importantes territoires en Arménie.

Plafond du mausolée de Hafez à Chiraz.

En 600, outre les traditionnelles norias, des moulins à vent sont utilisés en Perse pour l'irrigation. La guerre reprend avec les «Roumis» (Romains d'Orient) en 627 : l'empereur byzantin Héraclius, allié aux Khazars, parvient devant Ninive et anéantit l'armée perse. Le règne de Yazdgard III (Yazad’karta), dernier roi sassanide de Perse, dure de 632 à 651. En 632, dans le croissant fertile, le calife Abou Bakr soumet les tribus arabes révoltées. Il progresse vers la Syrie et la Perse en 634. La fin de la Perse pré-islamique intervient en 637 lorsque le Califat islamique anéantit l'armée perse à la bataille d'al-Qadisiyya. Les Perses devenus musulmans seront désormais appelés « Persans » à l'étranger.

Le chat persan entre le lion anglais et l'ours russe : dessin allégorique de 1911 illustrant les ambitions rivales britanniques et russes, qui se concrétiseront lors de l'invasion anglo-soviétique de l'Iran (neutre) en 1941.

Moyen Âge

Au Moyen Âge, sur le plan culturel et scientifique, Muvaffak écrit en 975 un traité de pharmacologie ; l'écrivain et savant Omar Khayyam (1048-1131) est connu dans tout le monde musulman. En 1055 les nomades turcs seldjoukides, sunnites, nombreux dans les armées du Califat abbasside, s'emparent de Bagdad. Houlagou Khan, petit-fils de Gengis Khan, entame en 1251 la conquête de la Perse : la domination mongole durera jusqu'en 1265, sous la dynastie des Ilkhanides à partir de 1256. Aux Ilkhanides succèdent à partir de 1405 les Timourides, dynastie de Timour Lang (Teymouriān). L'empire de Tamerlan s'effrite en 1447, laissant les beylicats d'Anatolie et les émirats de Perse, d'Afghanistan, d'Asie centrale et d'Inde du Nord reprendre leur indépendance. En Perse, la dynastie safavide commence en 1502 avec Ismail Ier ; le chiisme devient la religion d'État et l'est resté jusqu'à présent (2022).

En 1571 naît Abbas Ier le Grand, chah de Perse, mort en 1629. Sous son règne (1585-1622), la paix est signée avec les Turcs Ottomans à l'ouest en 1590 tandis qu'à l'est les Ouzbeks sont repoussés en 1598 à Herat. Abbas fait d'Ispahan sa capitale et l'orne de monuments, bassins et fontaines. En 1623, il prend Bagdad aux Ottomans. Il meurt en 1629.

Période moderne

En 1709 les émirs afghans se soulèvent contre le pouvoir persan et ils forment un État afghan indépendant, qui profite de l'affaiblissement persan pour y imposer en 1722 son contrôle, qui dure jusqu'en 1730. Nader Chah fonde en 1736 la dynastie afcharide qui étend l'influence persane sur l'Inde du nord-ouest (actuel Pakistan) jusqu'en 1747. La Perse occupe aussi durant dix ans (1737-1747) l'Afghanistan, où vivent des populations chiites, les Hezâreh, et des sunnites iranophones, les Hératis et les Tadjiks.

Le dari, langue afghane, est aussi très proche du persan.

Agha Mohammad Khan fonde la Dynastie Kadjar en 1794 : elle règnera sur la Perse jusqu'en 1925. La première guerre russo-persane de 1804-1813 permet à l'Empire russe d'enlever à la Perse plusieurs territoires dans le Caucase, au Daghestan, en Azerbaïdjan et en Géorgie orientale. À la fin de la seconde guerre russo-persane de 1826-1828, la Russie s'empare encore de l'actuelle Arménie.

En 1901 les britanniques achètent une concession de forage pétrolier pour 60 ans en Perse. En 1925 la Perse change son nom officiel en « État impérial d'Iran » qui finira par être internationalement adopté en 1934, l'État restant monarchique jusqu'au renversement du dernier chah Mohammad Reza Pahlavi en mars 1979, huit ans après avoir organisé une fastueuse célébration du 2 500e anniversaire de la fondation de l'empire perse.

Frise chronologique

SeldjoukidesIranBouyidesSafavidesSamanidesDynastie KadjarDynastie KadjarTimouridesTimouridesParthieMèdesAchéménidesHoulagidesSassanidesSéleucidesÉlamites

Voir aussi

Bibliographie

  • (fr) Yves Bomati, Houchang Nahavandi, Les grandes figures de l'Iran, Perrin, Paris, 2015 (ISBN 978-2-262-04732-0).
  • Pierre Briant, Histoire de l’Empire perse, de Cyrus à Alexandre, [détail de l’édition].
  • Philip Huyse, La Perse antique, Belles Lettres, coll. « Guide Belles Lettres des civilisations », Paris, 2005 (ISBN 2-251-41031-7).
  • La Danse de l'âme, recueil d'odes et de quatrains d'auteurs persans traduits par les orientalistes du Journal asiatique, éditions InTexte, Toulouse, 2006, (ISBN 2-9514986-7-5).
  • Pascal Reigniez, Au pays de la vigne et du vin, la Géorgie, Paris, Les Indes savantes, 2016, 312 p. - (ISBN 978-2-84654-438-2).
  • (en) Avi Bachenheimer, Project Vashna: Comprehensive Database of Iranian Archaeological Sites, ISAISC, [13].

Articles connexes

Notes et références

  1. Ces faits font consensus chez tous les chercheurs et n’ont rien de commun avec les légendes et les dogmes politiques discriminants qui utilisent le terme « Aryens » dans des sens non-scientifiques.
  2. Olivier Pironet, « Iran : chronologie historique », sur www.monde-diplomatique.fr, (consulté le ). Un décret du 31 décembre 1934 remplace le nom de « Perse », utilisé en Occident, par celui d’« Iran ».
  3. Collectif, « De la Mésopotamie à la Perse », Encyclopædia Universalis, coll. « La grande histoire des civilisations », 1999.
  4. Plusieurs livres bibliques parlent de l'exil des Juifs à Babylone : 2 Rois et 2 Chroniques, qui se terminent par l'Exil ; Esdras et Daniel, qui commencent par l'exil et racontent la suite, avec Néhémie, et les prophètes Jérémie et Ezéchiel, qui le vivent l'un à Jérusalem l'autre à Babylone ; les Lamentations, qui témoignent de la catastrophe sur place, tandis qu'Aggée et Zacharie vivent le retour. Le Psaume 137 (136) y fait explicitement référence.
  5. Pierre Debord, « Dans les pas des dix-mille » et « Les routes royales en Asie Mineure Occidentale » in : Pierre Briant (dir.), Pallas n° 43, 1995, pp. 89-97 - .
  6. 2002 Oxford Atlas of World History p.42 (West portion of the Achaemenid Empire) and p.43 (East portion of the Achaemenid Empire).
  7. (en) Patrick Karl O'Brien, Atlas of World History, Oxford University Press, , 42–43 p. (ISBN 9780195219210, lire en ligne)
  8. Visible online: Philip's Atlas of World History (1999)
  9. The Times Atlas of World History, p. 79 (1989) : (en) Geoffrey Barraclough, The Times Atlas of World History, Times Books, (ISBN 978-0-7230-0906-1, lire en ligne)
  10. Grosser Atlas zur Weltgeschichte, Westermann, Braunschweig 1985, (ISBN 3-14-100919-8), pp. 14 à 23.
  11. Colin Renfrew, (en) Archaeology and Language. The Puzzle of Indo-European Origins, Cambridge University Press 1995, (ISBN 0-521-38675-6) et .
  12. Pierre Cabanes, Le Monde hellénistique de la mort d’Alexandre à la paix d’Apamée, Seuil, coll. « Points Histoire/Nouvelle histoire de l’Antiquité »,
  13. Avi Bachenheimer, « Project Vashna: Comprehensive Database of Iranian Archaeological Sites », sur Google Books, ISAISC, .